Interventions Temps d’Activité périscolaire (TAP)

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INTERVENTIONS TEMPS D’ACTIVITE PERISCOLAIRE (TAP)

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Pour développer le nombre de vos licenciés, un des moyens est d’aller chercher les enfants là où ils sont, c’est-à-dire, l’école : pendant le temps scolaire ou dans les temps périscolaires.

Les TAP ?

La réforme des rythmes scolaires mise en place à la rentrée 2014 (décret n°2013-77 du 24 janvier 2013) vise à alléger la journée de classe et à répartir les heures de classe dans la semaine : d’où l’apparition de cours le mercredi matin, et la sortie de classe plus tôt l’après midi ; cette sortie est suivie de temps d’activité périscolaire (TAP) organisé par la commune et dans les locaux de l’école ou proche de celle-ci. Le TAP est un temps d’activités organisées et prises en charge par les municipalités en prolongement de la journée de classe. Les municipalités initient un « projet éducatif de territoire » (PEDT) avec l’ensemble des acteurs locaux (dont les associations de la commune). Ces activités visent à valoriser l’accès de tous les enfants aux pratiques culturelles, artistiques, sportives, etc

Mode d’emploi …

  1. Contacter la mairie de votre commune, plus particulièrement le service jeunesse, et demander s’il est possible de s’intégrer dans le PEDT de la commune
  2. Rencontrer s’il existe le coordonnateur des Accueils de Loisirs Périscolaires de la commune (ALP)
  3. Proposer une activité volley et un « animateur » pour l’activité.

Contraintes :

  • L’éducateur : doit être titulaire – ou en cours de formation- d’un diplôme, titre à finalité professionnelle ou certificat de qualification, (article L212-1 du code du sport) lui permettant l’encadrement d’enfants en toute sécurité ; au minimum BAFA (Brevet d’aptitude à la fonction d’animateur) ou licence STAPS, BPJEPS (Brevet professionnel de la jeunesse et de l’éducation populaire) options :
    • Sports Collectifs, ou
    • Loisir Tous Publics (LTP), ou
    • Activités Physiques pour tous (APT)
  • Le « cadre » de « l’emploi » : plusieurs situations possibles
  • Le club emploie l’éducateur comme salarié et le met à disposition gracieusement (ou non, selon la politique de la Mairie) au TAP durant un certain nombre d’heures.
  • La mairie emploie l’éducateur proposé par le club (celui-ci doit être titulaire d’une carte professionnelle à demander à la DRDJSCS).
  • Le club « conseille » l’éducateur (municipal par exemple) en charge de l’activité volley-ball ou le « forme » pour lancer une nouvelle activité volley-ball.

A l’occasion de la « négociation » avec les services de la commune, une convention doit être signée ; c’est peut-être le moment de développer les relations avec le service des sports et de négocier des aides de la mairie : subventions, mise à disposition de gymnase, de club house, etc.

  • Le lieu de pratique peut être la cour d’école, un plateau d’évolution sportif, voire un gymnase ou une salle proche de l’établissement scolaire
  • Le matériel : est soit fourni pas l’école, soit par la mairie, soit par le club (1 ballon plastique par pratiquant, des cerceaux, des plots, un long élastique pour faire office de filet, des longues lignes en plastique pour délimiter les lignes de fond des terrains …) : à négocier avec la commune et le service Jeunesse.

Quels intérêts pour les clubs ?

  • Promotion du volley-ball
  • Elargir et consolider les relations avec la commune
  • Rentrer dans les écoles
  • Nouveau moyen de financement pour l’association

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